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Vincent Lambert Par Vincent Lambert
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Lundi, 5 novembre 2018

Le financement dans la recherche en hausse à l’UdeS



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Avec une contribution financière de 11,5 M$ du gouvernement du Canada, l’UdeS pourra continuer d’investir dans le futur de la société. Sur la photo: la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, et le professeur et chercheur André Carpentier de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke (crédit photo : Martin Blache – UdeS).

L'Université de Sherbrooke peut se vanter de se retrouver au-dessus de la moyenne en ce qui concerne le financement en recherche accordé par le gouvernement du Canada. Encore ce matin, elle a reçu un soutien financier de 11,5 M$ pour soutenir 16 de ses projets de recherche en santé touchant entre autres le diabète, le cancer et la santé maternelle.

Le rayonnement de la recherche en santé à l'Université de Sherbrooke ne s'illustre pas seulement au Canada, mais aussi à l'international. Avec une contribution financière de 11,5 M$ du gouvernement du Canada, via les deux plus récents concours du Programme de subventions Projet des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), l'UdeS pourra continuer d'investir dans le futur de la société.

« Ce qui me frappe, c'est de voir comment la recherche à l'Université de Sherbrooke se développe, a commenté le recteur Pierre Cossette. On voit vraiment que l'interdisciplinarité se fait de façon très intéressante. Les gens ne se regroupent plus par discipline, mais bien autour d'objets de recherche qui sont vraiment importants. Ce qu'on veut faire à l'Université de Sherbrooke, c'est répondre à des questions qui sont pertinentes pour la population. Ça nécessite donc que des expertises se mettent ensemble, peu importe les facultés ou bien les départements. »

Le financement dans la recherche a augmenté au cours de la dernière année au Canada. «Non seulement le financement brut a augmenté d'environ 14 %, mais l'Université de Sherbrooke est rendue en haut de la moyenne, a affirmé Pierre Cossette. On est très content de ça. Beaucoup d'étudiants à la maitrise et au postdoctorat vont être formés grâce à ces octrois. Quand on fait ça, on forme toute sorte de talents.»

Présente ce matin lors de l'annonce de l'investissement, la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a rappelé que «les chercheurs de talent travaillent d'arrache-pied pour mettre au point des traitements qui améliorent la santé des Canadiens.»

Faire rayonner les recherches

Bien que plusieurs chercheurs connaissent du succès, le financement pour la recherche demeure difficile et n'est pas toujours garanti. Pour le médecin endocrinologue et professeur-chercheur à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke, André Carpentier, les carrières dans la recherche sont cependant intéressantes.

« Les recherches ne sont pas juste pour demain, elles contribuent aussi à la vie actuelle et aux rêves des jeunes, a-t-il rappelé. L'aspect rayonnement est toujours très important en recherche. Il faut diffuser les connaissances et chaque fois qu'on a un podium, on peut expliquer ce qu'on fait aux gens. C'est excessivement important, mais aussi au niveau international. Quand on reçoit de gros octrois comme ça, nos collègues aussi nous reconnaissent. »

Le professeur et chercheur André Carpentier est l'un des 16 titulaires de la subvention. Il bénéficiera d'une somme de plus d'un million $ pour les cinq prochaines années. Ce qui lui permettra de poursuivre ses recherches sur le métabolisme de la graisse brune, entamées en 2012 dans son laboratoire.

« C'est un tissu très particulier qu'on a dans notre corps et qui permet de brûler de l'énergie, a-t-il précisé. On pense que ça peut devenir une cible thérapeutique ou de prévention importante pour les gens qui souffrent de l'obésité ou du diabète de type 2. On a fait beaucoup d'avancées. Pour le moment, la grande incertitude, c'est la quantité totale d'énergie que ce tissu est capable de gérer. On n'a pas les méthodes nécessaires pour mesurer ça. C'est ce qu'on veut mettre en place. »

Cinq autres subventions transitoires d'un an d'une valeur de 100 000 $ chacune ont aussi été dévoilées pour soutenir les recherches d'autres chercheurs.


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